Quelle est l’espérance de vie après un AVC ?

Quelle est l’espérance de vie après un AVC ?

Vous vous demandez quelle est l’espérance de vie après un AVC ? Sachez qu’il n’existe aucune réponse générale et uniforme. De nombreux critères sont à prendre en compte. Selon l’héritage génétique de la personne, son état de santé globale, la gravité de l’accident vasculaire cérébral… elle peut survivre quelques mois ou plusieurs (longues) années.

Dans les lignes à venir, nous allons approfondir cette question. Nous savons qu’elle préoccupe de nombreux patients et leurs proches.

Attention, toutefois : ce billet ne remplace pas un suivi médical ou toute forme de consultation chez un médecin. Nous apportons simplement quelques repères. En espérant que cela vous aide à affronter et surmonter la situation au mieux.

La vie après un AVC : l’importance du bien-être psychologique

Avant toute chose, nous tenons à préciser un point essentiel. Le simple fait de se demander combien de temps une personne vit après un AVC suppose une certaine anxiété. Si c’est la personne touchée qui s’interroge, elle gagnera à percevoir la situation sous un autre angle.

Un accident vasculaire cérébral n’est pas synonyme de condamnation. Il est possible d’en mourir, mais le décès n’est en rien systématique.

Ainsi, il est bien plus porteur de s’interroger sur les précautions à prendre pour vivre, et non survivre après un AVC. La nuance est capitale.

Un spécialiste de la santé vous donnera en outre les clés pour prévenir les risques de récidive et rester en bonne santé.

Le type d’AVC : un des paramètres fondamentaux

Bien qu’on ne fasse pas la différence dans le “langage populaire”, il existe plusieurs types d’AVC.

Le problème initial reste le même : le cerveau n’est plus (ou insuffisamment) irrigué par le sang, et ne peut donc plus remplir ses fonctions. Il en résulte une série de dysfonctionnements cérébraux, dont les conséquences se font variablement ressentir. Oui, variablement, car il existe des AVC silencieux dont on ne constate l’occurrence que postérieurement.

Le plus grave des accidents vasculaires cérébraux est dit “ischémique”. À l’autre bout du spectre, on retrouve les accidents ischémiques transitoires ; ceux qui, justement, peuvent passer inaperçus.

L’espérance de vie ne se jauge pas strictement à l’aulne du type d’AVC. En effet, un AVC ischémique transitoire pourrait être fatal à une personne âgée, alors qu’il ne provoquera aucun symptôme chez une jeune femme/un jeune homme. Toutefois, les chances de survie sont statistiquement plus élevées si la sévérité de l’AVC est moins importante.

L’AVC : vivre “avec” plutôt que “malgré”

Une personne qui a été victime d’AVC ne peut malheureusement pas revenir en arrière. Mais la manière dont elle va envisager la suite de sa vie s’avère précieuse.

Sans vouloir minimiser ces accidents, nous pouvons affirmer qu’il est possible d’aimer la vie, d’en profiter absolument après ces moments difficiles.

Chez La Solution, nous sommes précisément en mesure d’accompagner, de rassurer les personnes concernées. Même si des séquelles importantes ont découlé de l’AVC, l’humain peut faire preuve d’une adaptabilité exceptionnelle. Nous en sommes convaincus, et participons aux progrès des patientes/patients avec professionnalisme. Passion. Humanité.

la-Solution, soins à domcile, Yverdon et région, Nord vaudois

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